Joannès Desmalis, La Sentinelle au repos, par Joannès Desmalis (1821)
“ Jusqu'au moment de sa mort il s'était fait un devoir d'aller tous les jours rendre hommage à ces vrais soutiens de la victoire ; aussi son dernier soupir fut-il pour eux. Il témoigna à ceux qui entouraient son lit de mort, les regrets qu'il éprouvait de ne pouvoir dire un éternel adieu aux deux êtres qu'il portait dans son coeur, Marie-Louise et son fils, dont il baigna de larmes les images chéries. ”
