Louis-Adélaïde Roby, Le Jour de deuil pour les âmes chrétiennes et philantropiques…
“ Mais un faible mortel doit être pardonné. Je sais que mon talent n'est jamais couronné. Je sais me contenter dans mon humble indigence, Je suis humble de coeur, je chéris l'indulgence. On me pardonnera, je le dis sans orgueil. Si j'ai voulu chanter Martin dans son cercueil, C'est un devoir chrétien. Que Dieu seul me pardonne. En écrivant ainsi, je ne fâche personne. J'ai tracé trait pour trait ce que pense mon coeur, Et je me crois heureux de chanter ce-pasteur. Ce n'est pas pour briller et monter au Parnasse, C'est pour louer son nom quand au ciel il prend place. ”
