Louis-Adélaïde Roby

Louis-Adélaïde Roby,  Le Jour de deuil pour les âmes chrétiennes et philantropiques…

“ Mais un faible mortel doit être pardonné. Je sais que mon talent n'est jamais couronné. Je sais me contenter dans mon humble indigence, Je suis humble de coeur, je chéris l'indulgence. On me pardonnera, je le dis sans orgueil. Si j'ai voulu chanter Martin dans son cercueil, C'est un devoir chrétien. Que Dieu seul me pardonne. En écrivant ainsi, je ne fâche personne. J'ai tracé trait pour trait ce que pense mon coeur, Et je me crois heureux de chanter ce-pasteur. Ce n'est pas pour briller et monter au Parnasse, C'est pour louer son nom quand au ciel il prend place. ”
Source : Gallica

Louis-Adélaïde Roby,  La Saint-Philippe. Au Roi des Français (1838)

“ Debout, et l'oeil fixé sur son éclat suprême, Il semble replié dans son coeur, sur lui-même ! Pour chercher et trouver, dans ses sens réunie Les plus tendres transports à ses voeux infinis ! Ainsi, l'homme bercé d'une douce espérance, Qui désira long-temps un bonheur qui commence, S'arrête à son aspect, pour recueillir ses sens, Pour prendre l'heureux cours des plus tendres accents. Puis, il éclate enfin : La voilà qui s'avance ! L'aurore du beau jour a rempli l'espérance ! De PHILIPPE et du jour nos regards éblouis Ont vu pâlir au loin la gloire des Louis !!!... ”
Source : Gallica

Louis-Adélaïde Roby,  La Saint-Philippe. Au Roi des Français (1838)

“ DEMAIN c'est le bonheur, demain le jour de fête Va descendre sur nous de son sublime faîte ; Les rayons bienfaisants de ce brillant soleil S'épanchent à flots d'or dès l'instant du réveil !
Quand l'astre du beau jour monte sur l'hémisphère Et verse par torrents l'ondulante lumière, Le peuple d'Orient, sur la cime des monts, L'adore et le bénit dans ses rapides bonds : Enfants, femmes, vieillards et l'ardente jeunesse, Tous n'ont qu'un cri d'amour qu'un grand cri d'allégresse
”
Source : Gallica

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