Résumé

Chants à Saint Joseph (1874)

“ Lève-toi , Joseph, Dieu l'ordonne ; Cours au pays des Pharaons ; Le ciel à tes soins abandonne Le Désiré des nations.
Et prenant Jésus et sa Mère, Tu pars avec eux pour l'exil ; Et les conduis, non sans mystère, Second Joseph, aux bords du Nil. Hérode meurt : un ange encore Descend des cieux pour t'avertir ; Et le Dieu qu'Israël implore A Nazareth revient grandir.
”
Source : Gallica

Chants à Saint Joseph (1874)

“ Joseph, quelle bouche mortelle Pourrait célébrer ta grandeur!
A quelle indicible agonie, Ton coeur généreux est réduit, Lorsque d'une épouse bénie Il faut se séparer sans bruit ! Un ange en songe te rassure, Arrête ce cruel adieu, Et dans la Vierge la plus pure , Te montre la mère de Dieu.
A Bethléem, avec Marie, Quand tu vins dans la pauvreté, Tu cherchas une hôtellerie, Et tu fus partout rebuté. Bientôt tes bras mortels portèrent Le Tout-Puissant, le Roi des rois
”
Source : Gallica

Chants à Saint Joseph (1874)

“ Et vous, dont les travaux ont rempli la jeunesse, Vous, de l'heureux Joseph le compagnon si doux, Pour que l'oeuvre du jour en couronne se tresse, Jésus, venez aussi travailler avec nous !
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Je veux boire à longs traits à la coupe divine D'où s'épanche l'amour en flots délicieux... Où se refait la vie, alors qu'elle décline, Où le coeur altéré s'abreuve et s'illumine, Jusqu'au festin des cieux.
”
Source : Gallica

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