Résumé

La couronne harmonieuse : 12 mélodies sur les fêtes de la très-Sainte Vierge (1862)

Aimable fleur d'innocence, Vierge, ô Reine de l'enfance, Ceux que vous savez charmer Sont heureux de vous aimer.
Car votre amour sur la terre, Votre amour, ô bonne Mère, C'est le doux rayon de miel, C'est le bonheur, c'est le ciel !
Près de l'autel, ô Marie, Soyez la branche fleurie, Chaste lampe du saint lieu, Guidez l'homme vers son Dieu.
Soyez, Mère bien-aimée, Cette vapeur embaumée Que les Anges, chaque soir, Font monter de l'encensoir.
Soyez le sel de la terre, Soyez la fleur du parterre,
Soyez le lis du jardin , Le frais parfum du matin.
Source : Gallica

La couronne harmonieuse : 12 mélodies sur les fêtes de la très-Sainte Vierge (1862)

Lui direz-vous quels étonnants miracles En elle un jour le ciel doit accomplir?
Lui direz-vous'qu'elle doit être mère, Sans que son lis ait perdu sa blancheur ; Que d'elle un jour, ineffable mystère!
Naîtra Jésus, son Dieu, son créateur?
Lui direz-vous que son fils adorable, Qui donne aux rois leurs trônes, leurs palais.
Doit, méconnu, naître dans une étable Et vivre pauvre en semant les bienfaits?
Lui direz-vous en quel profond abîme Sera plongé son amour maternel, Lorsque Jésus, innocente victime, Expirera sur un sanglant autel ?
Source : Gallica

La couronne harmonieuse : 12 mélodies sur les fêtes de la très-Sainte Vierge (1862)

MARIE A BETHLÉHEM.
La terre a fait silence, Le Ciel s'est incliné : Tressaillons d'espérance ; Un Enfant nous est né.
CIICEUR.
Gloria in excelsis Deo.
Une Vierge féconde Vient d'enfanter un fils;
Depuis longtemps au monde Le Ciel l'avait promis.
Gloria.
Quand à ses pieds la terre Devrait être à genoux, Je n'y vois qu'une mère Avec son chaste époux.
Pauvre Mère ! elle pleure Sur ce divin Enfant, Qui, dès sa première heure Se fait pauvre et souffrant.
Source : Gallica

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