Résumé

Charles Rossignol La révérende mère Thérèse : fondatrice de la Miséricorde de Laval (1884)

Elle est sans rivale dans l'art si compliqué du maniement des âmes. Soudain, à sa seule vue, les critiques les plus acharnées se taisent et s'évanouissent; les résistances les plus violentes se brisent, expirent à ses pieds. C'est une victorieuse. Toujours le succès l'accompagne et lui demeure attaché ; toujours le
triomphe le plus complet récompense ses laborieux efforts. C'est le Seigneur qui instruit ses mains au combat (1) et rend invincible sa fidèle servante. Voilà la bonne Mère Thérèse dans sa douce et sereine majesté.
Source : Gallica

Charles Rossignol La révérende mère Thérèse : fondatrice de la Miséricorde de Laval (1884)

La Providence veillait sur ces âmes dévoyées et, dans sa miséricorde, réservait à leur repentir sincère une Mère sans pareille, nous l'avons vu, Mère telle que le ciel peut en prêter à la terre et qui, en repartant pour ce ciel, laisse la terre qu'elle embaumait, dans la tristesse et la stupeur. C'est un deuil que rien ne peut effacer, un vide que- rien ne peut remplir, un chagrin que rien ne peut diminuer.
Source : Gallica

Charles Rossignol La révérende mère Thérèse : fondatrice de la Miséricorde de Laval (1884)

Son habit a beau être sombre et sévère en son extrême pauvreté, il ne parviént pas à dérober tant de gloire et tant de rayons. Cette gloire éblouissante et pure, ces rayons êtincelants ravissent tous les regards avides de contempler la sainte Religieuse et son superbe visage où se reflète le calme, la magnanimité de son âme.
Source : Gallica

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