Charles Rossignol, La révérende mère Thérèse : fondatrice de la Miséricorde de Laval (1884)
“ Elle est sans rivale dans l'art si compliqué du maniement des âmes. Soudain, à sa seule vue, les critiques les plus acharnées se taisent et s'évanouissent; les résistances les plus violentes se brisent, expirent à ses pieds. C'est une victorieuse. Toujours le succès l'accompagne et lui demeure attaché ; toujours le triomphe le plus complet récompense ses laborieux efforts. C'est le Seigneur qui instruit ses mains au combat (1) et rend invincible sa fidèle servante. Voilà la bonne Mère Thérèse dans sa douce et sereine majesté. ”
