Félix de Sambucy-Luzençon, Éloge de Clémence Isaure : lu en séance publique de l'Académie des Jeux Floraux… (1876)
“ Au milieu de ces événements prodigieux, Jeanne s'adonnait-elle à la poésie? Composait-elle des strophes cadencées?.. En vérité, nous ne le savons pas. Mais ce que nous savons bien, c'est qu'elle aime la grandeur et les gloires de la Patrie ; elle a les élans généreux, l'inspiration, l'enthousiasme. Et, puis, les voix qu'elle entendit à Vaucouleurs, ces voix célestes, ces voix des anges, ces voix des saintes ses amies, ces voix ne la suivent-elles pas partout, jusque dans la prison ”
