Mathieu Bransiet, Notice nécrologique sur Marie-Denis-Joseph Vernhes… (1862)
“ Une vie si pieuse et si fervente ne pouvait manquer d'être couronnée par une sainte mort, et une fois de plus le trèscher frère Léon a vérifié dans sa personne, cet oracle de l'Esprit saint : La mort des saints est précieuse aux yeux du Seigneur (1) ! Ce fut le premier jour du mois de novembre qu'il entra à notre infirmerie pour n'en sortir, comme il le disait lui-même, que pour être conduit à sa dernière demeure. A ses nombreuses infirmités s'était joint un catarrhe, dont il ressentit les premières atteintes vers la fin du dernier Chapitre général. ”
