Résumé

Charles Mourey Dernière maladie et mort du R.P. Lacordaire (1861)

Fidèle à la charité, à la justice, s'il a eu quelque amertume, c'est contre ceux-là seulement qui lui semblaient manquer à l'une et à l'autre, en affichant qu'ils réclamaient la liberté quand ils étaient les plus faibles, pour la refuser à autrui quand ils seraient les plus forts. Hors de là, il restait mesuré, sympathique à toutes les convictions honnêtes, indulgent pour les personnes, réservé sur les intentions. Sa foi en la Providence, une foi de fondateur, l'aidait à accepter, même contre ses préférences , tout ce qui s'établissait par des voies naturelles et sans violence.
Source : Gallica

Charles Mourey Dernière maladie et mort du R.P. Lacordaire (1861)

Le docteur ne put constater que les symptômes les plus graves : un refoidissement glacial, des douleurs persistantes, de fortes secousses par tout le corps : à dater de ce jour, la santé du P. Lacordaire fut ruinée.
Etait-ce l'excès du travail et de la pénitence, ou une mélancolie profonde à la vue des hommes et des choses? Je ne sais; ni mes observations, ni ses confidences ne m'ont jamais rien révélé de précis sur ce point : j'incline à croire que toutes ces causes se réunirent pour abattre cet homme si sensible et si fort.
Source : Gallica

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