Résumé

Portrait de Jean-Marie Bécel Jean-Marie Bécel Éloge funèbre de la révérende mère Joséphine Petit… (1888)

Mes chères Filles, à ces traits ne reconnaissez- vous pas la Révérende Mère Joséphine Petit? Laissez-moi conclure ainsi : « Considérant quelle
a été sa fin, imitez sa foi. » Sa fin, mais elle a été édifiante et calme comme sa vie, unie à Dieu, dont elle était toujours disposée à faire la sainte volonté. Est-ce à dire qu'il ne lui a pas beaucoup coûté de faire son dernier sacrifice ? Son cœur si aimant était partagé entre le désir du Ciel et l'envie de rester encore au milieu de vous pour vous être utile à toutes.
Source : Gallica

Portrait de Jean-Marie Bécel Jean-Marie Bécel Éloge funèbre de la révérende mère Joséphine Petit… (1888)

Si légitime que soit votre douleur, à laquelle je m'associe du fond de l'âme, ne lui permettez pas de mettre en doute ma religieuse et paternelle sympathie. J'entreprends plutôt de vous consoler, en montrant que la mort, comme la vie entière, de la Révérende Mère Joséphine Petit, deuxième Supérieure générale de votre Société, est pour nous tous qui l'avons connue et aimée un sujet de joie chrétienne et un motif de grande espérance. Toujours est-il que je me sens porté à m'écrier : Gaudete universi qui lugetis super eam.
Source : Gallica

Portrait de Jean-Marie Bécel Jean-Marie Bécel Éloge funèbre de la révérende mère Joséphine Petit… (1888)

Elle était payée d'un juste retour. N'est-il pas vrai, mes enfants, qu'un regard désapprobateur de cette femme était pour vous un châtiment redouté et que son sourire maternel vous épanouissait le cœur et vous paraissait la plus douce récompense de vos efforts vers le bien ? Cette grande âme savait aller à vos àmes et les élever jusqu'à Dieu.
L'année 1837 lui réservait une vive jouissance. Votre révérende Mère fondatrice, appelée à Rome pour les affaires de l'Institut, choisit pour compagne de pèlerinage Mère Joséphine.
Source : Gallica

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