Résumé

Portrait de Guillaume Meignan Guillaume Meignan Discours prononcé à la cérémonie du mariage de M. Ferdinand d'Arragon avec Melle Eugénie-Louise Desbordes… (1876)

La mère de votre époux lui a donné cette fleur de délicatesse, cette suavité de tendresse chrétienne et fidèle qui sera désormais votre gloire et votre sécurité.
N'oubliez jamais, de votre côté, Mademoiselle, que la vertu vaut une couronne et l'emporte sur tous les succès. Votre cœur si bon, votre humeur si douce feront sans effort le bonheur de l'heureux compagnon de votre vie.
Ah ! si le jour des épreuves et des douleurs arrive pour vous, et il arrivera, hélas ! comme il arri ve pour tous, puisse, et ce sera mon dernier vœu, la religion vous prêter sa force !
Source : Gallica

Portrait de Guillaume Meignan Guillaume Meignan Discours prononcé à la cérémonie du mariage de M. Ferdinand d'Arragon avec Melle Eugénie-Louise Desbordes… (1876)

Je ne ferais, Monsieur, que traduire vos convictions chrétiennes, en disant que si les principes supérieurs de la religion viennent à lui faire défaut, l'homme, ne lui manquât-t-il que cela, reste fort incomplet, sans boussole pour se diriger, sans fermeté dans la vertu, sans bouclier contre les passions qui dégradent, sans consolations efficaces dans le malheur, sans espérances- audelà de cette vie, pourquoi l'oublions-nous ?
Source : Gallica

Portrait de Guillaume Meignan Guillaume Meignan Discours prononcé à la cérémonie du mariage de M. Ferdinand d'Arragon avec Melle Eugénie-Louise Desbordes… (1876)

Les yeux aiment à se reposer sur deux jeunes fiancés dont le cœur entièrement neuf bat pour la première fois sous l'émotion chrétienne d'une affection charmante et d'un sentiment qui a toute la douceur de l'amour sans en connaître le trouble et les orages.
Moins heureux mille fois les fiancés ne se présentant à l'autel qu'après avoir bu à la coupe amère des illusions et des désenchantements , et n'offrant à nos bénédictions matrimoniales que des âmes déjà fatiguées !
Jeunes époux, vous apportez ici à Dieu, comme un pur encens, le parfum d'un premier amour.
Source : Gallica

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