Résumé

Le T. H. F. Philippe Notice nécrologique sur M. Philibert Bourdillon… (1869)

Chaque année, près de trois mille enfants reçoivent à Rouen les soins dévoués des bons Frères des Ecoles chrétiennes, et ce fut pendant ces dix-huit dernières années que cet enseignement populaire a été donné dans nos murs sous la direction intelligente et paternelle du cher frère Gilles. Cette tàche immense ne suffisait pourtant pas au zèle ardent du bon religieux. Ces enfants qu'il connaissait tous et qu'il aimait tendrement, ces bons Frères qu'il dirigeait avec un cœur si dévoué; non, tout cela ne suffisait pas à son ardente charité.
Source : Gallica

Le T. H. F. Philippe Notice nécrologique sur M. Philibert Bourdillon… (1869)

Au cimetière, un ancien élève, au nom de ses camarades, a prononcé quelques paroles de reconnaissance et d'adieu au maître dévoué qui les a tant aimés pendant le cours de leurs études, qui les suivait avec une attention et une sollicitude paternelles dans le monde, et auquel ils doivent, pour la plupart, les positions qu'ils occupent.
« Le frère Gilles, comme le frère Cécilien, restera dans la mémoire de la population rouennaise.
Ces dignes Frères font aimer et bénir un Institut qui a été fondé dans l'Eglise, pour le peuple et qui s'est montré toujours digne de sa belle mission. »
Source : Gallica

Le T. H. F. Philippe Notice nécrologique sur M. Philibert Bourdillon… (1869)

Les dépositaires de l'autorité eux-mêmes, qui appréciaient comme il le méritait le dévouement du frère Gilles, accueillaient toujours avec une bienveillance marquée les demandes qu'il faisait en faveur de ses protégés. En honorant de tels hommes, le pouvoir s'honore lui-même et reçoit une large part de la reconnaissance et des bénédictions de ceux qui souffrent et que la charité sait si bien soulager.
Source : Gallica

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