Résumé

Danjou Notice sur l'abbé Félix Maillard… (1855)

Sous un tel maître, un élève tel que l'abbé Maillard ne pouvait manquer de grandir encore. Le maître et l'élève se comprenaient et s'aimaient. Autant l'abbé Poulet avait le don d'enflammer l'ardeur de ses élèves, autant l'abbé Maillard apportait de zèle et de sympathie aux leçons pleines de vie et d'inspiration de son jeune directeur. Sous cette féconde influence, l'abbé Maillard sentit s'accroître de jour en jour son innocente passion pour l'histoire naturelle.
Source : Gallica

Danjou Notice sur l'abbé Félix Maillard… (1855)

La sânlé de l'abbé Maillard se dégradait toujours de plus en plus; mais il opposait aux progrès du mal une énergie morale qui lui en dissimulait la profondeur et qu'aucun obstacle ne pouvait comprimer. Non seulement il s'acquittait, avec une scrupuleuse assiduité, des devoirs qu'il regardait comme la conséquence du litre de chanoine honoraire, mais son zèle cherchait encore au-delà des occasions de se rendre utile et de répondre à cette vocation de dévouement qu'il avait embrassée.
Source : Gallica

Danjou Notice sur l'abbé Félix Maillard… (1855)

C'est à cette époque, la plus heureuse peut-être de la vie de l'abbé Maillard , que, de concert avec son ami, l'abbé Pinart, il fonda à Saint-Lucien, dans l'intérêt des études d'histoire naturelle , une société, formée de ses collègues dans l'enseignement et de ses anciens élèves, qui se fondit immédiatement avec le comité archéologique pour former la Société académique. C'était dans le courant de l'année -1847 que se réalisa cette heureuse jonction, qui nous a donné de si bons confrères et a si puissamment contribué à nos progrès et au développement de notre oeuvre.
Source : Gallica

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