Résumé

Notice nécrologique sur M. l'abbé Claude Perdriat… (1888)

A cette époque, Mgr Forcade ayant appelé M. l'abbé Gonin à la direction du petit séminaire, le professeur de rhétorique fut nommé curé-doyen de Lucenay-les-Aix. Il y passa quatre ans, espace bien court, mais trop long encore au gré de l'ancien hôte de Pignelin.
On ne s'arrache pas, en effet, impunément à une existence dont on a fait l'unique horizon de ses vœux; à une chaire aimée
où, en toute liberté d'esprit et de cœur, on a pu faire goûter à des élèves intelligents, en même temps que les inspirations d'en haut, les plus beaux chefs-d'œuvre du génie humain
Source : Gallica

Notice nécrologique sur M. l'abbé Claude Perdriat… (1888)

MM. les abbés J.-B. et Auguste Perreau ont voué à M. l'abbé Perdriat une reconnaissance et une affection qui les honorent, autant que leurs succès.
Ce sera donc n'étonner personne de dire qu'un maître qui savait se donner à ce point était chéri de ses élèves. Mais, ne manquons pas de le confesser, ce sentiment si bien mérité
qu'inspiraient le professeur et l'artiste n'allait pas sans être accompagné d'un autre, non moins légitime aussi : le respect, et (pourquoi ne pas dire le vrai mot ?) cette crainte que l'Ecriture a si justement appelée le commencement de la sagesse.
Source : Gallica

Notice nécrologique sur M. l'abbé Claude Perdriat… (1888)

L'évêque, qui avait apprécié le dévouement du vieux professeur, ne crut mieux devoir l'en récompenser qu'en lui offrant en 1872 le doyenné de Varzy.
Redevenu curé, M. Perdriat se donna tout entier à l'administration de la belle, intelligente et religieuse paroisse qui venait de lui échoir. Il y consacra les seize dernières années d'une existence déjà si bien remplie, mais qui pouvait se prolonger longtemps encore pour le bien de tant d'âmes.
Source : Gallica

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