Résumé

François Mondon Notice sur M. l'abbé Garravé, décédé le 7 juillet 1865 (1865)

De temps en temps l'àme a Desoin de se trouver en solitude, de se recueillir loin de tout bruit Hé bien, il écrivait ce qui se passait dans l'âme et au dehors, et de la sorte il retrouvait jour par jour tout le passé. Je voudrais bien avoir ses œuvres, ses poésies, et surtout ses lettres qui sont des trésors, de petites merveilles d'esprit et de tendresse, Là c'est le
cœur, c'est l'âme, c'est l'intime, ce qui fesait sa vie, que l'on croit voir.
Source : Gallica

François Mondon Notice sur M. l'abbé Garravé, décédé le 7 juillet 1865 (1865)

Le plus importants des devoirs dans un Séminaire est, à roup sûr, de donner aux élèves une éducation religieuse et morale. C'est aussi le premier auquel on voulut satisfaire en faisant appel au zèle intelligent de Monsieur l'abbé Garravé pour professer le premier cours d'instruction religieuse. C'étaient tantôt des catéchismes raisonnés, tantôt des discours où il s'élevait parfois jusqu'à l'éloquence.
Source : Gallica

François Mondon Notice sur M. l'abbé Garravé, décédé le 7 juillet 1865 (1865)

Un de mes condisciples qui a eu le bonheur de jeter quelques gouttes d'eau bénite sur son cadavre, en signe d'adieu, m'a dit que ce sentiment d'horreur, d'indéfinissable effroi que l'on éprouve en présence d'un mort, disparaissait auprès de ses restes mortels pour faire place aux impressions les plus consolantes.
Source : Gallica

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