Saget, A la mémoire de Jean-Maurice Verdot… (1872)
“ Parmi les assistants, plusieurs étaient prêts à exprimer leur vive gratitude et leurs amers regrets ; une discrétion trop grande leur a fait garder un modeste et respectueux silence. La Société des chefs d'institution ne pouvait se borner à honorer d'un silencieux hommage celui qui avait été le plus zélé de ses fondateurs, qui en mourant était encore son président honoraire; elle se serait crue coupable d'ingratitude, si elle n'avait pas rappelé ce qu'elle devait à M. Verdot, si elle n'avait pas dit sa reconnaissance et sa douleur profonde. ”
