Henri Gouraud

Définition et enjeux

Julie Gouraud La petite maîtresse de maison… (1884)

L'invitation fut acceptée.
La fermière accueillit poliment les étrangers.
Sur la demande du général, on leur servit un bon déj euner, où figuraient en abondance des sardines fraîches.
Henri regardait souvent sa mère ; il n'était pas complètement rassuré, car il comprenait toute l'étendue de sa faute.
Mme Latour aurait pu lui dire, si la raison l'eût permis : « Je te remercie, mon fils ; me voilà hors de souci. Je ne penserai désormais à Saint-Jeande-Luz, à Pierre et à sa barque, qu'avec un sentiment de reconnaissance. »
Source : Gallica

Julie Gouraud Les filles du professeur (1876)

Henri, ayant saisi quelques mots, s'écria : « Oh ! oui, papa, ce serait si amusant de conduire les bœufs, de semer le blé et de le couper !
— De faucher et de tailler les arbres, dit à son tour Joseph.
— Et de ne plus faire de classe; reprit sévèrement M. de Vrières.
— Ah ! mais non, dirent les deux petits garçons; nous voulons savoir le grec et le latin ! »
Cet enthousiasme pour le grec et le latin trancha la question. Toute la famille approuva le conseil donné par Adrien, et sans tarder davan- tage, l'oncle; après s'être entendu avec maître André, alla acheter des instruments de labour
Source : Gallica

Julie Gouraud Les filles du professeur (1876)

Henri et Joseph n'eurent pas de peine à se convaincre que leur tante oubliait complétement les droits que ses neveux avaient sur son cœur, et que la justice était rendue à chacun. Un mois s'était à peine écoulé et déjà l'école du Petit-Château jouissait d'une grande considération dans le pays.
Les soirées d'hiver n'assombrissaient pas ce paisible intérieur. On travaillait autour de la table éclairée par une bonne lampe. Anne ne donnait guère de temps à l'ouvrage; elle dessinait quelques bonshommes ou se mettait au piano.
Source : Gallica

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