Julie Gouraud, La petite maîtresse de maison… (1884)
“ L'invitation fut acceptée. La fermière accueillit poliment les étrangers. Sur la demande du général, on leur servit un bon déj euner, où figuraient en abondance des sardines fraîches. Henri regardait souvent sa mère ; il n'était pas complètement rassuré, car il comprenait toute l'étendue de sa faute. Mme Latour aurait pu lui dire, si la raison l'eût permis : « Je te remercie, mon fils ; me voilà hors de souci. Je ne penserai désormais à Saint-Jeande-Luz, à Pierre et à sa barque, qu'avec un sentiment de reconnaissance. » ”
