Gustave Monod, Éloge de M. Marjolin : prononcé à la séance annuelle de la Société de chirurgie… (1872)
“ Il est rare de rencontrer une plus brillante et plus douce vie. Beaucoup d'autres ont, comme Marjolin, conquis la fortune et la renommée; quelques-uns ont accumulé des titres scientifiques plus nombreux et une opulence plus grande, mais que de fois, hélas! c'est au prix du véritable bonheur! Que de fois, arrivés au terme de leur carrière, ils se sont aperçus avec amertume qu'ils n'avaient pas atteint le but pour lequel ils avaient consumé leur vie, comblés de bien et d'honneurs, mais cherchant toujours ce qui leur manquait, rassasiés, mais toujours affamés! ”
