Philippe Aude, Le docteur Jules Roux, inspecteur-général du service de santé de la Marine… (1879)
“ Enfin, le chirurgien doit avoir la main ferme et sûre, sans rechercher l'élégance et la dextérité qui souvent témoignent d'une préoccupation plus personnelle qu'utile au malade. Lorsqu'il a déposé l'instrument, sa patience et sa douceur dans l'application des appareils sont de nouvelles preuves de son habileté. L'Ecole de Toulon, l'Académie de médecine, la Société de chirurgie, le monde scientifique, toute une population ont, à l'envi, décerné à J. Roux ce nom de grand chirurgien dont sa pratique et ses travaux le rendirent si digne. ”
