Résumé

Georges Lardennois Étude sur les hernies du gros intestin… (1910)

Sans doute, aucune n'est à rejeter absolument et chacune contient une part de vérité. Scarpa est sans contredit celui qui s'est le plus approché de la vérité. Il l'a nettement entrevue, mais, gêné par les notions alors régnantes sur l'embryogénie, il n'a pas osé l'affirmer. Observateur fidèle et impartial des faits qu'il avait sous les jeux, il a vu les fascia d'accolement, il a vu le péritoine pariétal formant toujours un sac complet à la hernie du coecum et du côlon, mais, dans l'impossibilité d'interpréter ce qu'il voyait, il n'a pu aller jusqu'au bout de ses découvertes.
Source : Gallica

Georges Lardennois Étude sur les hernies du gros intestin… (1910)

« Quant au tiers inférieur du coecum et à l'appendice, l'adhérence à leur séreuse est trop intime pour leur permettre de s'en dépouiller. » (Tuffier) .
Il ne saurait y avoir écartement des mésos, nous savons qu'en dépit des apparences et d'une croyance qui n'a que trop duré, le revêtement séreux des côlons reste complet après leur accolement au péritoine pariétal postérieur. Le méso vrai, primitif et permanent du gros intestin, ne peut pas plus se dédoubler que celui de l'intestin grêle. La séreuse ne pourrait se dédoubler que vers la mésentérique et vers l'intestin grêle.
Source : Gallica

Georges Lardennois Étude sur les hernies du gros intestin… (1910)

Nous ne saurions trop répéter qu'il ne faut pas confondre coalescence avec résorption du péritoine; adhérence ontogénique avec absence du méso.
La disparition du méso n'est qu'une apparence, sa réduction en longueur n'est qu'une apparence ; tel il était au début du développement, long
et flexible sous le nom de mésentère terminal, inséré verticalement sur la ligne médiane, tel il subsiste absolument chez l'adulte, même après la coalescence sous la forme d'un fascia d'accolement.
Source : Gallica

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