Ernest Besnier,
Des Étranglements internes de l'intestin…
(1860)
“ Il n'est donc pas invraisemblable de considérer les invaginations que l'on trouve quelquefois à l'autopsie, surtout chez les enfants, comme des phénomènes purement cadavériques, les mouvements de l'intestin persistant un temps plus ou moins long après la mort. Que la contraction musculaire cesse alors dans une partie de l'intestin, celle-ci pourra, par son propre poids, glisser, comme le pensait Hunter, dans la portion voisine et y exciter par sa présence une contraction ultime qui maintiendra le déplacement. ”
