Résumé

Eugène Héritier De l'occlusion intestinale dans la péritonite tuberculeuse (1899)

Enfin Leyrot, Schwartz, Hartmann, Broca, se déclarent franchement pour la laparotomie, tout en faisant quelques réserves, par exemple pour les besoins d’une intervention rapide chez un malade en collapsus. Mais, pour eux, l’anus artificiel n’est qu’un pis aller, et la laparotomie, du moins faite à temps, n’est pas aussi grave que l’on prétend.
De pareilles divergences d’opinion montrent bien la difficulté qu’aura le chirurgien à se décider pour telle ou telle intervention. La conduite à suivre pourra varier suivant les exigences de chaque cas d’occlusion et suivant l’état du malade.
Source : Gallica

Eugène Héritier De l'occlusion intestinale dans la péritonite tuberculeuse (1899)

Dans l’occlusion aiguë par bride ou coudure, que le diagnostic soit fait ou non, c’est à la laparotomie qu’il faut recourir.
Si on soupçonne la nature paralytique de l’iléus, on essaiera, sans s’y attarder, les moyens médicaux, puis, comme le diagnostic véritable n’est jamais assuré, on fera la laparotomie suivie de l’anus artificiel. Elle assure le diagnostic et donne de bons résultats.
Source : Gallica

Eugène Héritier De l'occlusion intestinale dans la péritonite tuberculeuse (1899)

A part cette réserve polir l’iléus paralytique, l’occlusion est donc une complication à peu près fatale de la péritonite tuberculeuse.
L’occlusion chronique est surtout grave, car ici, l’arrêt des matières ne fait que compliquer encore des lésions dont l’évolution ne peut être enrayée. L’occlusion aiguë elle aussi sera d’autant plus grave que les accidents dateront de plus longtemps.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature