Résumé

Louis Micaud Contribution à l'étude du cancer de l'S iliaque et de son traitement (1902)

« La laparotomie, ajoute-t-il plus loin, me paraît, bien entendu, l’opération de choix, à la condition que le degré de ballonnement du ventre et l’état général du malade rendent possible et supportable cette intervention. »
Si le cancer est absolument latent, faut-il aller à sa recherche ? M. Quénu indique quelques règles. Vers le neuvième ou dixième jour de l’occlusion, l’anus contre nature est de rigueur, sans grande laparotomie.
Source : Gallica

Louis Micaud Contribution à l'étude du cancer de l'S iliaque et de son traitement (1902)

Quand le malade aura été convenablement préparé, on pourra attaquer et la tumeur et l’anus. Le bistouri dissèque la paroi en circonscrivant l’anus ; les bouts intestinaux sont saisis par les pinces de Terrier et peu à peu libérés. L’anse malade étant amenée complètement à Pextérieur, le mésentère sectionné aussi largement qu’on le suppose nécessaire, on résèque la portion de Fintestin dont on juge utile de débarrasser Forganisme. On complètera par une suture en deux ou trois plans, en adaptant les deux bouts intestinaux calibre contre calibre, ou en faisant Tanastomose latéro-latérale.
Source : Gallica

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