Louis Micaud, Contribution à l'étude du cancer de l'S iliaque et de son traitement (1902)
“ Aucune opération n’est trop grave quand il s’agit de sauver un mourant et, lorsqueje me trouve en présence d’un cancer, la question que je me pose n’est pas celle de savoir si mon intervention peut tuer un malade déjà condamné, mais bien celle de savoir si elle peut le guérir. ”
