Résumé

Victor Raymond Occlusion intestinale par calculs biliaires… (1897)

Le diagnostic exact de l’occlusion par calcul biliaire n’est pas chose facile. Rochard et Kirmisson en reconnaissent l’insuffisance dans la plupart des cas. Kôrte, qui a opéré quatre fois des malades atteints de cette affection, déclare qu’il ne l’a jamais fait. Parmi nos observations, Gangolphe, Pouzet, Williams ne l’ont également pas fait. Ce diagnostic est, on peut bien le dire, impossible dans la majorité des obstructions aiguës. Les symptômes nerveux dominent alors la scène ; l’état général du malade, très grave, ne permet pas de rechercher les antécédents, comme il conviendrait.
Source : Gallica

Victor Raymond Occlusion intestinale par calculs biliaires… (1897)

L’occlusion étant presque toujours, en tout ou en partie, due à un spasme intestinal, les purgatifs ne peuvent qu’en augmenter la violence et appliquer plus étroitement les parois des conduits contre la pierre. De plus, en produisant de violentes contractions, ils tiraillent les adhérences cystico-intestinales avoisinant la fistule par où est arrivé le calcul, et ils augmentent ainsi l’intensité des douleurs et les chances de péritonite.
Source : Gallica

Victor Raymond Occlusion intestinale par calculs biliaires… (1897)

Contrairement à ce que l’on pourrait penser à priori, les symptômes ordinaires de la lithiase biliaire : ictère et colique hépatique ne sont pas fréquents. Rochard et Kirmisson n’ont trouvé l’ictère mentionné que 6 fois. La colique hépatique est un peu plus fréquente ; d’autant plus que certaines coliques frustres ont pu facilement passer inaperçues et ne pas être mentionnées. L’absence de ces symptômes n’a, d’ailleurs rien d’extraordinaire, puisque le calcul suit
rarement la voie des canaux biliaires pour parvenir dans l’intestin.
Source : Gallica

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