Charles Francoz, Rétrécissements de l'intestin grêle consécutifs aux hernies étranglées (1899)
“ Au point de vue même de l’état de l’intestin, autant il est dangereux et difficile d’agir sur un intestin distendu, aminci, coudé, paralysé, autant il est facile d’opérer quand l’intestin est encore épais, apte à des sutures, sans inégalité trop grande entre les portions sus et sous-jacentes à l’étranglement. On évitera ainsi souvent au malade cet ennui extrême de l’anus contre nature, obligatoire chez ceux dont la lésion est trop ancienne et qui sont arrivés à la période ultime, intervention dont la guérison est en tout cas une grave complication. ”
