Résumé

Charles Francoz Rétrécissements de l'intestin grêle consécutifs aux hernies étranglées (1899)

Au point de vue même de l’état de l’intestin, autant il est dangereux et difficile d’agir sur un intestin distendu, aminci, coudé, paralysé, autant il est facile d’opérer quand l’intestin est encore épais, apte à des sutures, sans inégalité trop grande entre les portions sus et sous-jacentes à l’étranglement.
On évitera ainsi souvent au malade cet ennui extrême de l’anus contre nature, obligatoire chez ceux dont la lésion est trop ancienne et qui sont arrivés à la période ultime, intervention dont la guérison est en tout cas une grave complication.
Source : Gallica

Charles Francoz Rétrécissements de l'intestin grêle consécutifs aux hernies étranglées (1899)

Tandis que les liquides semblent n’être pas arrêtés au niveau du rétrécissement, ou tout au moins ne pas réveiller les contractions douloureuses de l’intestin, il suffit que le malade prenne un aliment solide, même en petite quantité pour qu’un accès douloureux survienne. Il semble que l’aliment devienne une cause d’irritation et amène un spasme violent et douloureux de la paroi intestinale.
Source : Gallica

Charles Francoz Rétrécissements de l'intestin grêle consécutifs aux hernies étranglées (1899)

Toutefois, il ne semble pas impossible que la sténose se développe après une notable déviation de l’anse primitivement étranglée. C’est alors que le clapotage, le météorisme et le péristaltisme localisés pourront rendre les plus grands services.
Si l’on pouvait supposer que la poche qui clapote ou qui est le siège d’ondulations péristaltiques est formée par une ectasie de l'estomac, on aurait la ressource de pratiquer le cathétérisme et de le faire suivre d’une évacuation aussi complète que possible de la cavité de l’estomac ; l’insufflation pourrait aussi aider au diagnostic.
Source : Gallica

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