Résumé

Adrien Lacrosaz Cancer de l'intestin avec anastomoses spontanées entre trois anses (1899)

Les matières n’ont pas le temps d’être durcies dans le gros intestin dont une grande partie reste inutilisée, et elles sortent telles qu’elles existent dans l’intestin grêle, c’est-à-dire liquides. Il est aisé de penser avec quelle facilité s’effectue le déversement de semblables matières, presque toujours liquides, à travers un intestin à trajet très raccourci et sans aucun point de sténose ; et, vraiment, on ne comprendrait pas comment de l’obstruction, fût-ce même simplement un peu de constipation, pourraient prendre naissance dans des conditions semblables.
Source : Gallica

Adrien Lacrosaz Cancer de l'intestin avec anastomoses spontanées entre trois anses (1899)

Il n’y a pas de traitement médical du cancer de l’intestin. Si l’on donne des palliatifs, point ne sera besoin, dans nos cas, d’administrer des purgatifs à petite dose et souvent répétés pour prévenir une occlusion qui n’est nullement à craindre ; on n’aura pas non plus à insister sur le besoin d’éviter l’ingestion de corps étrangers tels que noyaux de fruits qui, ici, ne risquent pas de faire office de bouchon sur un point sténosé.
On aura bien plutôt à donner des anti-diarrhéiques, puisque la diarrhée, ordinairement, constitue la seule infirmité des anastomoses cancéreuses.
Source : Gallica

Adrien Lacrosaz Cancer de l'intestin avec anastomoses spontanées entre trois anses (1899)

Comme dans ce dernier, on a des troubles dyspeptiques, des vomissements, des phénomènes douloureux, la cachexie cancéreuse, etc.
Ce sont là seulement des symptômes secondaires. Le syndrome clinique, la base de la symptomatologie du cancer de l’intestin : tumeur abdominale et accidents de rétrécissement, est incomplet ; la tumeur seule existe, et, qui plus est, elle ne fait jamais défaut ; elle se présente avec ses caractères variables d’un cas à l’autre
Source : Gallica

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