Résumé

Joseph Moulin Sur un Procédé d'anus contre nature établi au moyen de la pince entérotribe du Dr Siraud (1902)

Du reste, à son départ de l’Hôtel-Dieu, l’aspect de l’anus chez ce malade était dans de bonnes conditions ; vitalité des tissus et les deux bouts de l’intestin à fleur de peau.
L’hémostase est bien assurée par l’attrition de la pince ; aussi, on n’a pas à craindre d’employer le bistouri pour l’ouverture de l’anse intestinale. Dans le procédé de M. Gangolphe, un jeune chirurgien qui l’essaie pour la première fois est étonné, je dirai même stupéfait, de l’aspect de l’anse intestinale sphacélée
Source : Gallica

Joseph Moulin Sur un Procédé d'anus contre nature établi au moyen de la pince entérotribe du Dr Siraud (1902)

Dans les cancers non extirpables, mais dans lesquels se manifestent les symptômes suivants : rectite, douleurs, ténesme et épreintes, de l’occlusion aiguë, de l’occlusion chronique donnant naissance à de la stercorhémie. En pareil cas, ce n’est plus qu'une diminution et peut-être une suppression totale des douleurs que l’on recherche. De plus, une survie de quelque temps n’est pas à dédaigner. Ces quelques considérations feront accepter une opération au malade, mais le chirurgien le préviendra que s’il ne peut lui rendre la santé d’autrefois, du moins il le soulagera.
Source : Gallica

Joseph Moulin Sur un Procédé d'anus contre nature établi au moyen de la pince entérotribe du Dr Siraud (1902)

Ainsi, l’avantage de la pince entérotribe, c’est de sphacéler promptement la portion d’anse intestinale broyée entre les mors de la pince, tout en laissant libre la circulation des matières et des gaz. Au bout de peu de temps, les séreuses intestino-pariétales s’organisent en adhérences solides et on peut, si besoin est, ouvrir l’anus ou bien attendre qu’il s’établisse spontanément par sphacèle.
Source : Gallica

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