“ Misérable pécheur! âme basse et perverse! vous savez bien que vous me cachez un secret formidable, et que votre conscience est un abîme d'iniquité. Mais vous ne tromperez pas l'œil de Dieu, vous n'échapperez point à sa justice. Allez, retirez-vous de moi; je ne veux plus entendre vos plaintes hypocrites. Jusqu'à ce que la contrition ait touché votre cœur, et que vous ayez lavé par une pénitence sincère les souillures de votre esprit, je vous défends d'approcher du tribunal de la pénitence. ”
Défécation
Définition et enjeux
La défécation, processus physiologique fondamental, a inspiré des réflexions profondes chez de nombreux auteurs. Cesare Beccaria, George Sand ou Victor Hugo ont traité cette fonction corporelle à travers des prismes moraux, sociaux ou philosophiques.
Leurs écrits, comme ceux de Philarète Chasles ou Maurice Maeterlinck, questionnent les normes, les peines et les déséquilibres de la vie humaine, illustrant ainsi une diversité d'approches qui dépassent le simple aspect biologique. Les textes de Catherine de Sienne ou Donatien de Sade, bien que plus polémiques, révèlent également une tension entre la chair et l'esprit, soulignant l'importance symbolique de ce geste dans les discours culturels.
Citations sur “défécation”
Philarète Chasles,
Revue des Deux Mondes
“ Les punitions corporelles, le fagging, système analogue aux épreuves et aux humiliations dont quelques-unes de nos écoles militaires ont conservé la trace, le despotisme des grands sur les petits, des anciens sur les nouveaux, et d’un pédantisme insensé sur les jeunes intelligences, semblent avoir laissé dans son ame une impression amère et profonde ”
Georges Eekhoud,
Nouvelle kermesses (Édition définitive…
(1894)
“ Forçats libérés, voués au vagabondage; finis, brûlés, tarés, flétris, que la société, jugeant l'expiation insuffisante et indélébile le déshonneur, s'obstine à rejeter comme l'estomac vomit l'émétique, comme la mer renvoie les épaves. ”
Maurice Maeterlinck,
Le temple enseveli
“ Au reste, on pourrait faire au sujet de la débauche la même remarque qu’au sujet de l’alcoolisme : pourquoi ce châtiment tout spécial et presque illimité d’une faute souvent inoffensive ? Il y a des débauches qui, aux yeux de la raison froide et haute que devrait posséder une justice souveraine, sont incomparablement moins coupables que bien des pensées basses, que bien des sentiments mauvais, qui passent inaperçus dans notre cœur. ”
Henri Blaze de Bury,
Cléopâtre (H. B. de Bury)
“ On a franchi la période transitoire de l’hypocrisie, fort vilaine période, à laquelle succède un nouvel état de nature, vers lequel nous aussi, Parisiens de la décadence, nous nous acheminions tout doucement pendant les dernières années de l’empire, et qui s’appelle la naïveté dans le vice. ”
Maxime Du Camp,
Paris, ses organes, ses fonctions et sa vie dans la seconde moitié du XIXe siècle
“ Aux premières heures d’une ère d’égalité enfin ouverte et rêvée depuis si longtemps, ils voulaient, faisant jouir le peuple entier d’un privilège étrange jalousement défendu jusqu’alors par une caste particulière, ôter à la peine capitale cette note d’infamie qui rejaillissait sur des familles innocentes. ”
Émilien Tauriac, La Course au gouffre. Satires (1927)
“ La Décadence des Peuples La décadence est le cortège Des peuples, enterrant leurs dieux. Que ta foi dans nous te protège Du scepticisme insidieux, Dont l'ironie est sacrilège, O France, à l'esprit radieux! Et, conservant ton privilège Des chants clairs et mélodieux, Sois forte : Oppose un fier sourire A qui, pensant mal, croit bien dire Et se voue au culte insensé De l'anarchie avilissante. ”
Catherine de Sienne,
Le Dialogue
“ Tu devrais être un miroir de pureté, tu es un modèle de débauche ! Tous les membres de ton corps, tu les fais servir à commettre le mal, et, dans toutes tes actions, tu t’appliques à contredire à ce qu’a fait ma Vérité. ”
Donatien Alphonse François de Sade,
Aline et Valcour
“ Voilà donc l’ouvrage de la séduction,... de la débauche, et le caractère du crime est tellement ennemi de la nature, que par-tout où s’impriment les traits odieux de l’un, tous les agrémens de l’autre, ou disparaissent ou se flétrissent. ”
Victor Hugo,
Actes et paroles
(1937-1940)
“ Voyez-y la définition de la déportation. Quel immense pouvoir pour l'intimidation et pour le châtiment ! Tournez-vous donc vers la pénalité actuelle ! remarquez tout ce qu'elle remet de terrible entre vos mains ! Quoi ! voilà un homme, un homme que le tribunal spécial a condamné ! un homme frappé pour le plus incertain de tous les délits, un délit politique, par la plus incertaine de toutes les justices, la justice politique !... ”
Amable Floquet,
Histoire du Privilége de Saint Romain
“ De si monstrueux abus, confessés et préconisés avec tant de naïveté et de candeur, ne pouvaient être tolérés plus long-tems dans une nation où, après de longues et terribles secousses, l’ordre commençait à renaître. ”
Henri Martin,
La cellule belge : thèse pour le doctorat…
(1900)
“ Tous ses efforts tendent à contrebalancer l'action débilitante et énervante de la détention, à intimider par le châtiment, à rendre laborieux et industrieux, à moraliser en inspirant le respect de soi-même et le sentiment du devoir, et à provoquer le repentir. ”
Alexandre Lacassagne,
Précis de médecine légale
(1906)
“ Notre collègue de Bahia, le professeur Nina-Rodrigués, a heureusement distingué un dépeçage offensif ou passionnel (ce sont les dépeçages provoqués par la colère ou nés de la haine, de la folie, de l'amour) et un dépeçage défensif (c'est celui que suscite la peur, crainte de l'expiation, l'affolement devant un cadavre embarrassant) . Dans les deux tiers des cas, il y a un seul dépeceur. S'il y en a plusieurs, c'est un drame de famille (aff. Vitalis à Marseille; Barnas clans l'Ardèche; Monterotondo à Rome) . Quand une femme y prend part, c'est un crime occasionné par l'adultère. ”
Henriette Dessaulles,
Lettres de Fadette
“ Ces grands despotes dont je veux faire le procès aujourd’hui se défient des amies, des lectures, des œuvres de charité, de l’étude de la musique, des réunions mondaines ou religieuses, et tenant leur femme bien enfermée dans une belle cage dorée, ils sont surpris et offensés si elle ose trouver l’esclavage dur et la prison monotone. ”
“ «Mais, Mylord, repris-je, peut-être n'êtes-vous pas seulement banni des plaisirs de la Cour, du pouvoir, de l'autorité et de l'opulence dont vous jouissiez autrefois, vous pouvez être aussi privé de quelques-unes des commodités de la vie; vos terres sont peut-être confisquées, vos biens pillés, et ce qui vous est laissé ici ne suffit peut-être pas aux besoins ordinaires de la vie.» ”
Sophie Gay,
Les Malheurs d’un amant heureux
(1818)
“ La confiscation des biens des condamnés est injuste. Eh quoi ! ce jeune homme qui déjà combattait sur vos frontières ; celui-ci qui se disposait à aller combattre ; tous ces êtres infortunés qui ne connaissent aujourd’hui de plus grande calamité que la perte des auteurs de leurs jours, mais qui bientôt éprouveront des douleurs plus actives, parce qu’elles se renouvelleront sans cesse, pourront vous dire : Quels sont donc les forfaits que nous avons commis pour être ainsi réduits à l’extrémité du malheur ? ”
Edmond de Floirac, Avenir et fusion des partis. [Signé… (1848)
“ Ici encore la décadence est incontestable. Cette nation a-t-elle marché d'un pas progressif vers sa délivrance, vers sa moralisation? Non! elle aussi a suivi la voie qui mène à l'esclavage, à la dégradation, à l'abaissement. ”
P.-F. Louvet, Jeanne d'Arc, drame en 5 actes… (1863)
“ Le glaive de la loi se lève et va frapper. Profite des instants que le Seigneur t'accorde ; Implore sa clémence et sa miséricorde ; Bientôt l'éternité va s'ouvrir devant toi. Dieu frappe les pervers et les êtres sans foi. Confesse tes forfaits, courbe la tête, et songe Que ton âme se perd avec un seul mensonge. Ma prière a détruit ton prestige infernal; Demain tu vas paraître au pied du tribunal. JEANNE D'ARC. Demain, le front levé, j'y paraîtrai sans crainte ”
Cesare Beccaria,
Des délits et des peines
“ Le despote sème la crainte et l’abattement dans l’âme de ses esclaves ; mais cette crainte et cet abattement se rejettent sur lui-même, remplissent bientôt son cœur, et le livrent en proie à des maux plus grands que ceux qu’il cause. ”
Jules Mareschal, Essai sur les factions, par L.-H. Mareschal… (1822)
“ Quant aux factions, l'on ne saurait en voir les causes avec la même indulgence; car elles ne se recommandent par rien de ce qui peut, aux yeux de la morale et de la raison, atténuer des torts ou faire excuser des excès : presque toujours formées d'élémens impurs, elles sont comme l'écume que la fermentation des passions honteuses produit à la surface .d'un parti : les exagérations de l'amourpropre , qui aveuglent jusqu'à se rendre criminel envers l'ordre social ”
Étienne Cabet,
Procès et acquittement de Cabet…
(1851)
“ Nous, témoins et objets de son amour et de son dévoûment, nous, jouissant déjà du fruit de ses sacrifices et de notre persévérance, nous protestons contre des accusations aussi absurdes qu'infâmes, dont le triomphe serait une nouvelle, honte pour notre infortunée Patrie. ”
Paul Féval, Les Mystères de Londres
“ Qu’arrive-t-il ? Les condamnés sont de deux sortes : les uns font le mal par nécessité, les autres par goût. Le crime a ses pontifes, et la vocation, cette bizarre conseillère, entraîne là comme ailleurs. ”
Victor Molinier, Traité théorique et pratique de droit pénal… (1893-1894)
“ En y renfermant ainsi les individus qu'atteignent les lois répressives, on les place dans un milieu où leurs corps vont subir les choses les plus honteuses de la débauche, où leurs oreilles vont entendre un langage étrange et obscène, où leur âme ne pourra qu'être saisie par des pensées coupables, où tous les sentiments généreux qui pourraient être encore dans leur coeur seront oblitérés, où leur intelligence s'appliquera à concevoir des projets criminels et à combiner les moyens à l'aide desquels ils pourront les accomplir dès qu'ils auront recouvré leur liberté. ”
Madame de Stolz, Les Poches de mon oncle, par Mme de Stolz… (1877)
“ Parce que de tout temps, comme de nos jours, il y a eu des malfaiteurs, et que l'innocence et la faiblesse ont dû trouver des défenseurs dans de sages lois, et dans ceux qui, par état, sont préposés à l'exécution de ces lois. ”
“ D'estre defait, mesme du premier coup, Sans resister plus long tans à la guerre: Mais ma defaite est digne de grand pris, Puis que le roi, ains le dieu, qui m'a pris, Combat le ciel, les Enfers, et la Terre. ”
Anatole Beaupoil de Saint-Aulaire, Lettres de vieillards, études contemporaines… (1897)
“ Lorsque les défections et les apostasies, les trahisons, les turpitudes et les infamies, qui s'accumulent de tous les côtés, font déborder mon indignation et mon dégoût, je m'abandonne au rêve, et je m'enfuis dans le passé lointain... ”
Lucien Descaves,
Philémon, vieux de la Vieille
(1922)
“ S'il y avait des mouchards à Genève? me disait-il, un autre jour. Parbleu! Moins toutefois qu'on n'en voyait, car on en voyait naturellement partout. Les groupes, les cercles de proscrits, c'est l'organisation de la défiance. On commence par se regarder en chiens de faïence, d'un groupe à l'autre; on finit par se soupçonner entre soi. De quoi vit celui-ci? Et celui-là? Quand le ver n'est pas dans le fruit, c'est ainsi qu'on l'y met. La proscription englobait un certain nombre de déserteurs. ”
Charles Monselet,
Petits Mémoires littéraires
“ Fidèle à votre système de déification, vous nous montrez toujours le dévouement, la vertu, concentrés dans cette moitié du genre humain, si forte de l’esclavage dont vous la plaignez, si puissante de nos rigueurs, et qui vous a, prouvé, par vos succès, que sa faiblesse est, de toutes les influences de ce monde, la plus dominatrice. ”
Victor Deprez, Petit cours d’histoire de Belgique
“ « De ce moment, je deviens votre homme ». Par là, il proclamait sa dépendance vis-à-vis du suzerain, il lui faisait hommage. — Ensuite, par un serment solennel, il jurait de remplir loyalement tous ses devoirs envers son suzerain : il lui engageait sa foi. — Enfin, le suzerain lui remettait une motte de gazon, une branche d’arbre ou une épée : c’était le symbole de l’autorité qu’il lui conférait sur le fief, c’était le signe de son investiture. 1. Féodalité. — On appelle féodalité un système de gouvernement dans lequel l’autorité était morcelée et exercée par les propriétaires du sol. ”
Hippolyte Mireur,
La Prostitution à Marseille, histoire…
(1882)
“ L' effroyable dépravation de mœurs qui se développa alors dans les bas-fonds de la société n' a d' ailleurs rien qui doive nous surprendre . Cette époque ne correspond-elle pas à ces temps flétris par l' histoire où la débauche était partout , sur les marches du trône comme dans la bourgeoisie , chez les grands comme dans le vulgaire ? L' exemple venu d' en haut imposait une sorte d' entraînement irrésistible aux classes inférieures qui n' avaient pas encore assez d' indépendance pour savoir réagir . ”
Paul Lechesne, Notations lointaines. Indo-Chine… (1907)
“ Notre vétusté, si pleine d'abus, d'erreurs, de maladresses, de compromissions, de vanité béate, — et, il faut bien l'avouer, de paresse et d'incurie, — peut sans doute perdre, atténuer, quelques-uns de ses défauts. Mais quant à s'élever vers une perfectibilité parallèle et supérieure, aux progrès possibles des races soumises, c'est sans doute au-dessus de ses moyens. Elle n'a plus guère l'âge, ni le ressort ! Trop d'abus, d'appétits, d'ambitions, d'intrigues, de préjugés, d'ignorances, de routines et d'hypocrisies, l'alourdissent irrémédiablement. ”
Jésuites et imprimeurs de Trévoux, Dictionnaire de Trévoux/6e édition…
“ Se Décoëffer ou décoiffer. Outre le sens propre qui signifie, ôter sa coëffe ou sa coëffure, ôter son chapeau, il se dit figurément pour, Se détacher de quelqu’un, se défaire de la passion qu’on avoit pour lui, des liaisons qu’on avoit avec lui. Abjicere, nuncium remittere. Se décoëffer de quelqu’un, se déprendre. ”
George Sand,
La Comtesse de Rudolstadt
“ Voilà les catacombes de la féodalité, du despotisme militaire ou religieux. Voilà les demeures que les hommes puissants ont fait construire par des hommes asservis, pour étouffer les cris et cacher les cadavres de leurs frères vaincus et enchaînés. ”
Pierre-Simon Ballanche,
L'homme sans nom
(1820)
“ Sous le régime même des lois, et sans parler des temps des factions, combien d'innocents dont l'innocence ne fut reconnue qu'après leur mort ! Ah ! ne mettez pas l'inévitable entre vous et celui que vous croyez coupable. Une destinée atroce et railleuse peut-être fascine vos yeux, peut-être se fait un jeu cruel d'entasser les probabilités contre le malheureux qui est devant vous. ”
“ Je l’entendais, je le voyais, je le sentais en moi-même, ce vengeur inexorable des crimes que nous commettons et des souffrances que nous faisons endurer à nos frères, de même que je l’ai éprouvé plus tard sous le fouet du maître et dans les chaînes de l’esclavage. ”
Charles de Mazade,
Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 31 mars 1889
“ Si le trouble moral et le dégoût qui en est la suite sont dans le pays, c’est qu’on s’est plu, par des lois de secte, par de puériles vexations, à jouer avec les traditions, les croyances, les habitudes, les intérêts des populations. ”
Donatien Alphonse François de Sade,
L’histoire de Juliette
“ Quand les plus odieux excès de la débauche, quand ses turpitudes les plus dépravées, quand ses actes les plus dégoûtans, commenceront à glisser sur tes nerfs, ranime-toi par des cruautés ; que les forfaits les plus effrayans, que les atrocités les plus révoltantes, que les crimes les moins supposables, que les horreurs les plus gratuites, que les écarts les plus monstrueux, sortent ton ame de la létargie où t’aura laissé le libertinage ”
Jacques Cazotte,
Le diable amoureux
“ L’envie, la jalousie, le dépit, la rage, me préparent les châtiments les plus cruels auxquels puisse être soumis un être de mon espèce, dégradé par son choix, et vous seul pouvez m’en garantir. À peine est-il jour, et déjà les délateurs sont en chemin pour vous déférer, comme nécromancien, à ce tribunal que vous connaissez. ”
Octave Uzanne,
Son altesse la femme
“ Qu’ils périssent, ces signes honteux d’une servitude que les despotes affectaient de reproduire sous toutes les formes à nos regards ! Que la flamme les dévore ! Qu’il n’y ait plus d’immortel que les sentiments de la vertu qui les a effacés ! ”
Félicité de La Mennais,
Le livre du peuple
(1838)
“ La législation même, instituée pour la répression des vrais délits, changera de caractère. Un esprit de miséricorde et de douce compassion y remplacera l'esprit de vengeance, l'idée fausse et sanglante d'expiation. ”
Cesare Beccaria,
Des délits et des peines
“ Mais selon les principes reçus, c’est principalement pour les crimes difficiles à prouver, comme l’adultère, la pédérastie, qu’on admet arbitrairement les présomptions, les conjectures, les demi-preuves, comme si un homme pouvait être demi-innocent ou demi-coupable, et mériter d’être demi-absous ou demi-puni ! ”
Abel Gaveau, La Soeur Maria de la congrégation de Saint-Paul de Chartres (1877)
“ On comprendra sans peine à quel point c'était pour nous une chose touchante d'entendre ces milliers de dépositions émues, de la bouche de religieuses, de magistrats, de prêtres vénérables, d'hommes du monde, de femmes distinguées, de pauvres surtout, d'enfants, de personnes enfin appartenant à toutes les classes de la société. ”
Jean Hippolyte Michon,
Le moine
(1865)
“ Dans les uns, le jeu aux dés ou autres était puni de la prison à là volonté du supérieur. Triste encouragement au jeu! La détraction, des coups violents, le crime de faux, la désobéissance formelle, la violation de la chasteté, l'apostasie, c'est-à-dire l'abandon de l'habit religieux, étaient les grands crimes. ”
Hudson Lowe,
Memorial de Sir Hudson Lowe : relatif à la captivité de Napoléon à Sainte-Hélène…
(1830)
“ Au lieu de vous efforcer d'accorder vos différents devoirs, monsieur, vous semblez déterminé à persister dans un système de vexations continuelles. Cette conduite fera-t-elle honneur à votre caractère ? Méritera-t-elle l'approbation de votre gouvernement et de votre nation ? permettez-moi d'en douter. ”
