Résumé

Madame de Stolz Les Poches de mon oncle, par Mme de Stolz… (1877)

Elle avait tant de grâce, l'aimable petite fille, qu'elle m'en prêtait, à moi qui n'en avais pas l'ombre.
Comme je l'ai dit, il y avait encore dans la maison le domestique de mon oncle, brave et digne serviteur, nommé Florent; et la nourrice du bébé, large Bourguignonne que l'on gardait comme bonne et cuisinière à la fois.
J'avais aperçu dans une embrasure de fenêtre une vieille ouvrière qui m'était inconnue : lunettes à perpétuité, bonnet de forme antique, robe de cotonnade à ramages; grande pèlerine noire; ne levant pas le nez, tirant l'aiguille sans
distraction, ne bougeant pas, enfin.
Source : Gallica

Madame de Stolz Les Poches de mon oncle, par Mme de Stolz… (1877)

Chacun son métier. Faites le tuteur; moi, je veux faire le vieil oncle. Il me fait peine à voir, ce pauvre petit diable!» Ces mots, dits sur le ton d'une douce plaisanterie, furent un baume à mes plaies. Je rencontrai Germaine, qui s'arrangeait de manière à être dans le corridor chaque fois que j'y passais.
« Bonsoir, dit-elle avec sa grande douceur; va dormir, mon pauvre Perrin, et puis n'aie pas peur; demain, si tu veux travailler, tout ira bien.
— Bonsoir, Lucette, répondis-je tristement, mon oncle a été bien bon; toi aussi, tu es bien bonne ! »
Source : Gallica

Madame de Stolz Les Poches de mon oncle, par Mme de Stolz… (1877)

Je ne mis personne dans ma confidence, sinon Germaine, car nous avions deux petits cœurs en un.
Chère Lucette! Quelquefois elle me disait : « Oh! je t'en supplie, Perrin, travaille tant que tu pourras. D'abord, c'est ton devoir, et puis, si tu savais tout ce qu'il y a dans les poches de mon oncle! »
Alors la curiosité l'emportait pour un moment, et je promettais de travailler comme Pascal et les autres. Cela durait jusqu'à l'heure de mon étude, heure fatale, où tombaient sur moi mille infirmités : lourdeur de tête, inquiétudes dans les jambes, force bâillements, et le reste.
Source : Gallica

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