Madame de Stolz, Les Poches de mon oncle, par Mme de Stolz… (1877)
“ Elle avait tant de grâce, l'aimable petite fille, qu'elle m'en prêtait, à moi qui n'en avais pas l'ombre. Comme je l'ai dit, il y avait encore dans la maison le domestique de mon oncle, brave et digne serviteur, nommé Florent; et la nourrice du bébé, large Bourguignonne que l'on gardait comme bonne et cuisinière à la fois. J'avais aperçu dans une embrasure de fenêtre une vieille ouvrière qui m'était inconnue : lunettes à perpétuité, bonnet de forme antique, robe de cotonnade à ramages; grande pèlerine noire; ne levant pas le nez, tirant l'aiguille sans distraction, ne bougeant pas, enfin. ”
