Marie Maréchal, Aventures de Jean-Paul Riquet.… (1879)
“ Partout où je portais mes regards, au ciel légèrement voilé, sur les prairies encore vertes ou sur les arbres jaunissants, je voyais en imagination tous ces visages aimes : la belle figure de mon père, le sourire si doux de ma mère, la physionomie à la fois vegue et maligne de mon oncle Faustin , et les petits yeux sans repos de ma tante Prisca. J'allais oublier la bonne figure de Cantine. Certaines gens prétendaient qu'elle avait l'œil gauche singulièrement plus petit que l'œil droit, d'autres affirmaient que la bouche n'était pas placée sous le nez. ”
