George Sand,
La Confession d’une jeune fille
(1865)
“ Ce fut la seule figure qui me frappa. Je cherchais dans ses yeux la solution de ce terrible problème du néant, contre lequel la foi peut difficilement réagir à l’heure où la dernière séparation d’avec l’être visible s’accomplit irrévocablement. Je ne vis dans les regards de Frumence qu’un profond respect et une douleur réelle, aucun signe d’amertume ou de faiblesse. Il se sentait assez fort pour accepter l’idée que quelque chose peut finir. ”
