Jules Barbey d’Aurevilly,
Les Œuvres et les Hommes
“ Que dirai-je d’Eloa ? Eloa, c’est l’Athalie de M. de Vigny, c’est l’Athalie de ce Racine du Romantisme qui, comme le Racine classique, — on vient de le voir à propos de Moïse, — est plus idéal, plus inventif, plus personnel, — toutes choses qui disent à quel point on est poète, — qu’historique et local, et fidèle à la tradition ! Eloa est la chute d’un ange. Qui ne le sait ? Qui ne connaît le sujet de ce poème unique, dans la littérature de ces temps, par sa céleste simplicité ? ... ”
