Pauline Craven, Fleurange. Edition 20,Tome 2 (1878)
“ Une souffrance aiguë l'atteignait à chaque mot, mais il s'y aguerrissait, à peu près comme on le fait au bruit du feu et au choc des armes, jusqu'à ne plus trahir, même par un battement de paupière, la crainte de la mort ou l'atteinte d'une blessure. Quant à l'illusion dont elle venait de parler, c'était le dernier rêve de la tendresse et de la douleur. Il ne chercha pas à la contredire. Espérons, ma cousine, dit-il d'une voix calme. Tant de circonstances imprévues peuvent en effet surgir pendant la durée d'un procès tel que celui qui commence ! Rien n'est encore désespéré. ”
