P. Scudo, Revue des Deux Mondes
“ Vous partez, Frédérique, et je ne vous reverrai plus... Soyez heureuse ; que la vie vous soit facile et douce ! Pensez quelquefois à moi, pensez à l’homme qui vous a tant aimée et que vous laissez si malheureux ! Je vous pardonne, Frédérique, tout le mal que vous m’avez fait sans le vouloir et sans vous en douter peut-être, car c’est moi qui ai été faible et presque coupable en me laissant trop charmer par les dons de votre belle nature. ”
