Joseph Méry,
Un homme heureux Saint-Pierre. de Rome…
(1866)
“ Je connais votre talent, cela me suffit. Le comte Vitelli m'a montré votre fresque de Ruth et Booz, et j'en ai été ravi. Il y a une perfection de dessin et un dédain de coloris qui annoncent le véritable artiste. Vous avez voulu parler à l'intelligence et au cœur sans vous adresser aux sens, et vous avez réussi. Votre travail est le triomphe de l'esprit sur la force. Vous êtes élève de Cornélius ? — Non, monsieur, d'Overbeck. — C'est synonyme, seigneur Urbino. C'est le même peintre qui a pris deux noms et deux corps pour travailler davantage. — Vous ne dites pas tout, comte Frederico. ”
