Hippolyte Loiseau, L'Évolution morale de Goethe : les années de libre formation… (1911)
“ De l'azur profond du ciel se déverse sur toutes choses une chaude lumière qui donne à l'homme la joie de vivre, aux pierres elles-mêmes la couleur de la vie, à la terre une merveilleuse fécondité. Aux rivages de Naples et de la Sicile, Goethe a vu les hommes s'abandonner mollement à la douceur d'exister, car la Nature leur apparaît comme une amie qui ne demande qu'à leur rendre la vie légère; ils ne sentent point en elle un despotisme impérieux et maussade, ils la regardent bien en face avec la confiance que leur donne le sentiment de leur liberté. ”
