Édouard Rod,
Revue des Deux Mondes
“ Le portrait qu’en trace leur enthousiasme répond d’ailleurs beaucoup mieux à l’idée que Gœthe se faisait de lui-même qu’à celle que nous avons de son héros : « Son œil s’arrête à peine sur cette terre, dit Eléonore ; son oreille saisit l’harmonie de la nature ; ce que fournit l’histoire, ce que présente la vie, son cœur le recueille aussitôt avec empressement ; son génie rassemble ce qui est au loin dispersé, et son sentiment anime les choses inanimées. Souvent il ennoblit ce qui nous paraissait vulgaire, et ce qu’on estime s’anéantit devant lui. » ”
