Edmond Scherer,
Revue des Deux Mondes
“ Rappelons, avant d’aborder l’histoire littéraire de Grimm, deux passions romanesques et malheureuses qu’il éprouva dans les premières années de son séjour à Paris. La première, au dire de Meister, resta toujours un secret pour celle qui l’avait inspirée, une princesse allemande, sans jeunesse, dit-on, sans beauté et même sans esprit, mais à qui Grimm n’en avait pas moins voué en secret un attachement exalté. ”
