Bibliothèque nationale, Goethe : 1749-1832 : exposition organisée pour commémorer le centenaire de la mort de Goethe… (1932)
“ Ils vivent toutefois surtout parce que nous savons nous représenter leurs traits. Goethe a éprouvé toute sa vie le besoin de se mirer dans des âmes assemblées pour lui renvoyer son propre reflet, comme il accueillait en lui le leur. Ses camarades d'enfance, ceux des années étourdies de Leipzig, les hommes faits du cénacle de Salzmann à Strasbourg, ceux de Francfort ou de Darmstadt, puis les compagnons impétueux du jeune duc Charles-AuguSte, tous lui font cortège. Surtout les tendres amies, dont chacune marque un âge de sa poésie, ne cessent de lui sourire par delà le temps. ”
