Friedrich Hölderlin,
Nouvelle Revue germanique
“ Je crois en effet qu’Hypérion n’est autre que Hœlderlin lui-même. Les idées qu’il prête à son héros doivent avoir été les siennes et ces idées sont accablantes pour l’esprit qu’elles dominent exclusivement. Afin de les communiquer au monde, Hœlderlin avait besoin d’un homme placé dans des circonstances où elles pussent se développer naturellement. ”
