P. Challemel-Lacour, La Peinture monumentale en Allemagne…
“ A part toute superstition d’artiste, Rome et l’Italie, par les chefs-d’œuvre qui s’y trouvent rassemblés comme par la tradition qui s’y perpétue par l’air qu’on y respire, manquent rarement de développer dans quiconque en a reçu le germe l’amour et le sentiment de la beauté plastique ; on dirait que les splendeurs que la nature et le génie humain ont accumulées sur cette terre bénie y entretiennent comme un reste bienfaisant de paganisme qui épanouit le talent sous les rayons de tant de chefs-d’œuvre. Ce n’est pourtant pas en ce sens que le séjour d’Italie paraît avoir profité à Cornélius. ”
