P. Challemel-Lacour, Le Roman politique en Angleterre - Lothaire par M. Disraeli
“ Le roman porte pour épigraphe un mot de Térence où l’on pourrait être tenté de chercher la pensée de l’auteur. « Tout connaître, dit le poète latin, est salutaire à la jeunesse. » Lothaire, qui ne connaît rien encore, entre dans la vie avec toute la suffisance de son âge ; l’expérience ne tarde pas à châtier sa présomption, les réalités du monde viennent redresser tour à tour chacune de ses erreurs. Le but du romancier n’est-il pas précisément de nous le montrer gravissant à la sueur de son front les premières pentes de la vie et d’épreuve en épreuve atteignant enfin jusqu’à la sagesse ? ”
