Ernest Fontanès, Revue des Deux Mondes T. 13, 1876
“ Pour contenir l’ennemi héréditaire de la nation, s’il pouvait être tenté de prendre sa revanche, il fallait à la tête du ministère un homme énergique et dont la renommée dût suffire à protéger le pays. Une politique pusillanime, incertaine dans ses vues, trop complaisante pour l’étranger, n’a jamais été une garantie solide de la dignité et de la sécurité d’une grande nation. On est toujours tenté de mettre le pied sur ceux qui s’humilient et s’abandonnent. De plus Shelburne n’avait pas pu se dérober toujours à l’ascendant qu’exerçait sur tous ceux qui l’approchaient un grand esprit comme Pitt. ”
