Cornelis de Witt , La Société française au XVIIIe siècle
“ Sachons le voir et osons le dire : le défaut de principes a été l’une des plaies de notre pays au moment de la révolution. Le défaut de principes, le défaut d’expérience, le défaut de respect pour l’autorité royale et pour la foi chrétienne, c’est par là qu’ont le plus péché les révolutionnaires français. Leur excuse, c’est l’éducation qu’ils avaient reçue, c’est la vie qu’ils avaient menée, ce sont les sentimens anti-religieux et anti-monarchiques que leur avait transmis la génération qui sous Louis XV s’était détachée de l’église et du roi. ”
