Résumé

Auguste-Jean-Baptiste Defauconpret Observations sur l'ouvrage intitulé "La France" par lady Morgan… (1817)

Je suis convaincu , au surplus, que lady Morgan est de bonne foi, en critiquant Racine. Elevée dans l'adoration des idoles, son coeur ne peut s'ouvrir au culte du vrai Dieu. Nourrie dès son enfance de la lecture de Shakespeare , comme elle nous l'apprend elle-même , elle croit que moins on s'approche de ce modèle , plus on s'éloigne de la perfection. Jamais l'esprit anglais ne pourra se plier aux règles sévères que le goût a dictées par la bouche d'Aristote, d'Horace et de Boileau. Elle donne pourtant quelquefois , sans y penser , des armes contre elle-même.
Source : Gallica

Auguste-Jean-Baptiste Defauconpret Observations sur l'ouvrage intitulé "La France" par lady Morgan… (1817)

Il blâme la France de n'avoir pas fait de Paris un second Moscou, lorsque les troupes alliées arrivèrent pour la seconde fois sous les murs de cette ville, l'existence du royaume ne dépendant pas de sa capitale ; sentiment bien digne de ceux de son héros. Après la première époque de la révolution, il ne voit rien de comparable à celle des cent jours, où l'amour de la liberté brilla de nouveau dans toute sa pureté.
Source : Gallica

Auguste-Jean-Baptiste Defauconpret Observations sur l'ouvrage intitulé "La France" par lady Morgan… (1817)

Mais si l'on avait à reprocher en France à un petit nombre de seigneurs, avant la révolution, quelques abus dans l'exercice des droits de chasse , ils n'étaient ni aussi fréquents, ni aussi énormes que ceux qui ont encore lieu en ce moment en Angleterre. Jamais le propriétaire français n'a songé à placer sur ses terres des fusils à ressort pour blesser ou tuer le braconnier , ou des piéges de toute espèce , comme on en prépare dans d'autres pays pour les animaux féroces , afin de les y prendre vivants.
Source : Gallica

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