Adolphe de Sèze, Souvenirs de Lulworth, d'Holy-Rood et de Bath (1831)
“ Exilé en Angleterre, je préférerais Bath et sou soleil à Londres avec son éternel crépuscule. Il est vrai que je t'écris après avoir vu MADAME, et les lieux qu'elle habite sont ceux où l'on voudrait passer sa vie. Je ne sais si le ciel pur de Bath, si cette ville bâtie en amphithéâtre rappellent à MADAME sa première patrie ; mais je t'assure que rien ne lui fait oublier la seconde. Le climat d'Edimbourg est triste et désagréable ; il y règne un vent perpétuel, et le brouillard ne s'y dissipe jamais. ”
