X. de Fitjac, Histoire du comte de Chambord… (1849)
“ Et le prince expirant, plein de tendresse et d'amour, n'a d'autre regret que de ne pouvoir sauver la vie de son meurtrier, et il n'accuse personne, et sa rigueur ne retombe que sur lui-même. Ce prince, qui sait que Dieu n'est pas un mot, tremble de comparaître au tribunal suprême ; le martyre lui ouvre les portes du ciel, et il ne se croit pas assez pur pour aller rejoindre le saint Roi et le Roi martyr; il ne peut trouver dans son innocence l'assurance que l'assassin trouve dans son crime. Voilà les hommes, tels que la révolution les a faits, et tels que la religion les faisait autrefois ”
