Théodore Muret,
Vie de Henri de France, par M. Théodore Muret…
(1849)
“ Cette pensée était la plus douce jouissance que pût goûter son coeur si charitable et si français. D'immenses évènements allaient s'accomplir. L'usurpation de 1830 portait en elle la révolution de 1848. Tôt ou tard, Dieu a son heure de justice, et cette heure était venue. En apprenant, dans son exil, cette vengeance accordée par le ciel à ses malheurs et à ceux de sa famille, HENRI DE FRANCE ne songea pas à s'en réjouir; il ne fut préoccupé que du sort de sa patrie, précipitée tout-àcoup au milieu des plus affreux périls. Il était alors à Venise, près de sa mère. ”
