Adolphe de Sèze

Résumé

Adolphe de Sèze Nouveaux souvenirs d'Holy-Rood (1832)

Les principes fléchissent, les convictions chancellent, les consciences capitulent, la reconnaissance s'éteint; l'amour seul résiste, et vous comprenez bien, je l'espère, qu'il n'y a ni intérêt, ni désir, ni séduction, ni terreur qui puisse m'imposer jamais le serment de fidélité à Louis-Philippe.
Dans ma religion politique, j'ai la foi, l'espérance et la charité.
Je crois à la légitimité comme à la seule base de toute prospérité pour la France, et de tout repos
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pour l'Europe. Hors la légitimité, point de salut.
J'adore ce que je dois aimer.
Source : Gallica

Adolphe de Sèze Nouveaux souvenirs d'Holy-Rood (1832)

Combien j'aime cette charité, cette générosité dans les princes ! L'économie sur le trône, cette économie parcimonieuse et défiante, me paraît plutôt un vice qu'une qualité. Elle décèle l'amour de l'or, si indigne d'une âme élevée , et le mépris des hommes dans ce qu'ils ont de plus cher et de plus délicat , leur honneur et leur probité.
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J'ai dîné chez le roi, à côté de Mme la dauphine. Sa tristesse est toujours la même. Mon ami, je ne voudrais pas, pour la couronne de France, avoir fait couler volontairement une seule des larmes que je lui ai vu verser.
Source : Gallica

Adolphe de Sèze Nouveaux souvenirs d'Holy-Rood (1832)

Les habitans du quartier Saint-Antoine ne jureraient-ils pas, sur la foi de leur journal, que la rue du Bac et la rue Saint-Dominique sont peuplées d'éternelles douairières, vieilles avant, pendant et après la révolution de juillet? A les en croire, les femmes du noble faubourg auraient le singulier privilége de venir au monde en paniers et en souliers à talons, et de ne mourir jamais.
Source : Gallica

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