Ernest Fontanès, Revue des Deux Mondes
“ Tous deux redoutaient cette séparation et s’exagéraient peut-être les conséquences funestes, pour la richesse et le prestige de leur patrie, de l’indépendance des colonies. Shelburne traduisait ce sentiment dans une image pleine de grandeur et qui nous paraît aujourd’hui, comme toutes les métaphores qui ont traduit un sentiment que les événemens n’ont pas confirmé, un peu emphatique : « Le jour où l’indépendance sera acceptée par notre gouvernement, le soleil de l’Angleterre se couchera, et nous se serons plus une nation puissance que l’on respecte. » ”
